Maternité

Aspects juridiques importants de l’adoption

L’adoption est l’acte par lequel un adulte prend soin de l’enfant d’une autre personne afin d’établir un lien de filiation irrévocable avec lui. Par cette procédure juridique, les liens juridiques de l’enfant avec ses parents biologiques sont également éteints.

L’Espagne est l’un des pays qui compte le plus grand nombre d’adoptions par rapport à sa population. Mais, bien que l’adoption ne soit plus une question cachée et qu’elle soit considérée comme un processus naturel par beaucoup de gens aujourd’hui, les procédures d’adoption sont encore très peu connues.

La loi 21/1997 est celle qui régit l’adoption et a apporté des changements importants. Nous examinerons ci-dessous certains aspects juridiques importants de l’adoption.

Conditions de base pour l’adoption en Espagne

Actuellement, l’adoption est une excellente option pour agrandir la famille en Espagne. La mission ne semble plus impossible comme elle l’était il y a quelques années. Cependant, L’adoption est encore une procédure juridique assez lente, Il est donc impératif que les futurs parents aient beaucoup de patience.

La première chose à savoir est, pour pouvoir adopter, l’un des deux partenaires doit être âgé d’au moins 25 ans. Il est également important de noter que les futurs parents doivent avoir au moins 14 ans de plus que l’enfant. Mais, en outre, il ne peut y avoir une différence de plus de 40 ans.

Quant au couple adoptif, il doit être marié ou en concubinage depuis au moins deux ans. Les couples homosexuels peuvent également adopter, mais ils doivent être mariés.

Une personne seule peut également le faire, car la loi prévoit l’adoption par un seul parent. Ce sont les conditions de base qui doivent être remplies avant d’entamer la procédure de demande d’adoption.

Qui peut être adopté ?

En général, les mineurs non émancipés peuvent être adoptés. La loi prévoit également, dans des cas exceptionnels, l’adoption d’adultes ou de mineurs émancipés.

Cependant, dans ces derniers cas, il doit y avoir une situation antérieure de placement familial ou de cohabitation stable avec les parents adoptifs, au moins un an avant l’émancipation ou la majorité.

Vous ne pouvez pas adopter un descendant ou un parent au second degré de consanguinité ou d’affinité. Un tuteur ne peut pas non plus adopter son pupille tant que le compte général de tutelle n’a pas été approuvé avec justification.

Personne ne peut être adopté par plus d’une personne, sauf s’il s’agit d’un époux ou d’un conjoint de fait. Si les adoptants décèdent ou si leurs droits parentaux sont supprimés, l’adopté peut être admissible à une nouvelle adoption.

Conditions psychologiques et économiques des adoptants

Pour lancer la procédure d’adoption, la première chose à faire est de se rendre au service de protection de l’enfance de la communauté autonome correspondante et demander un « certificat d’aptitude ». Ce certificat atteste que la personne ou le couple adoptif remplit certaines conditions psychologiques et financières. Les parents qui font adopter leur fille.

Pour préparer ce rapport, outre la demande de certains documents, des entretiens personnels sont menés avec les futurs parents. Ils sont interrogés sur leur éducation, leurs principes, leurs valeurs, leur capacité économique, leur état de santé, etc. Un entretien est également mené avec le couple, le cas échéant, pour évaluer leur relation, leur logement, etc..

Ces entretiens sont essentiels au succès de l’adoption. Le rapport d’adéquation est la clé de la poursuite du processus ; est une condition préalable.

Au cours des entretiens, il y aura également des questions sur les raisons qui ont conduit les demandeurs à prendre la décision deSi vous avez un problème d’infertilité ou une autre raison, si vous êtes tous les deux d’accord au cas où il s’agit d’un couple, etc.

Le processus d’adoption légale

Une fois que les services de protection de l’enfance ont accordé l’éligibilité, la personne ou le couple se voit proposer un enfant en vue de son adoption. Le placement familial pré-adoptif commence, c’est-à-dire une période d’adaptation pendant laquelle l’enfant vit pendant un certain temps chez ses futurs parents.

Si tout va bien, l’autorité propose l’adoption complète. Ceci doit être approuvé par un juge. La dernière étape consistera à enregistrer l’adoption auprès du registre de l’état civil, avec lequel, le nom de famille de l’enfant adopté change de façon permanente.

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